| 25 Janv. 12
Les excentriques du cinéma français.....
Le club des cinéphiles donnera une conférence samedi 28 janvier à 15 h à l’ancien collège de Montauban, sur le thème « les excentriques du cinéma français « . Georges Robert et Henri Guieysse retraceront la carrière, souvent prolifique, de quatre de ces comédiens : Carette , Paulette Dubost, Pierre Larquey , Pauline Carton . C’est un hommage rendu à ces artistes qui, sans avoir été des têtes d’affiche, étaient devenus des visages familiers et appréciés du grand public des salles obscu
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17 Janv. 12 Un mal pour un bien ?.....
La dégradation de la France par une agence de notation n'est pas en soi une bonne nouvelle. Même si les autres agences ont choisi de ne pas modifier leur appréciation, ce qui a été décidé par Standart & Poor's n'est pas anodin et doit nécessairement nous interroger. Les conséquences ne sont jamais neutres même s'il convient de ne pas dramatiser, la plupart des pays au monde aimeraient être à notre place.
La baisse de l'Euro face au dollar ( rappelons que c'est 9 pays de la zone euro qui ont vu leur note dégradée ) va obligatoirement renchérir la facture énergétique. La hausse des taux, probable à l'avenir, pèsera sur les projets ( une entreprise comme RFF sera confrontée à cette difficulté, ce qui peut supposer des tensions sur le dossier LGV ). La dette publique française est engagée à taux fixe, il y aura donc très peu de changement sur ses échéances présentes mais l'Etat est obligé d'emprunter 200 nouveaux milliards chaque année pour faire face à ses obligations, c'est-à dire à nos obligations.
Bien entendu, climat électoral oblige, toutes les interprétations sont bonnes à entendre et il serait succulent de se remémorer les analyses des uns et des autres lors de la réforme des retraites, par exemple il y a peu. Si SP analyse la situation d'un pays sur des critères financiers comme le poids de la dépense publique sur le PIB, elle le fait également sur des critères politiques. L'absence d'une gouvernance économique européenne est un critère mais la propension des collectivités à embaucher en est un autre. 700 000 nouveaux fonctionnaires territoriaux depuis 1980 dont 262 000 depuis 2002, non liés aux transferts de charges issus de la décentralisation, voilà qui devrait inciter à un peu d'humilité ceux qui ont en charge les régions et les départements, notamment. Et s'il en est ainsi, c'est que chacun s'est aussi habitué à un Etat providence, à une puissance publique qui doit tout et est responsable de tout. Aujourd'hui, chacun veut son hôpital, son école et son bureau de Poste au bout de la rue, avec si possible le Trés Haut Débit, et tout cela gratuitement, je caricature à peine, mais pas davantage que ceux qui font croire à la semaine de 32 heures, à la retraite à 60 ans ou à l'augmentation de la dépense publique. La perte du triple A peut-être un mal pour un bien si il déclenche une prise de conscience mais il y encore loin de la coupe aux lèvres.
Patrice Alozy
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